Pétrole de schiste : NE 77 demande au préfet des infos précises

Publié le par Nature Environnement 77

Hier, Nature environnement 77, qui siège au CoDERST (Conseil Départemental des Risques Sanitaires et Technologiques, a envoyé un courrier au préfet de Seine-et-Marne. Nous reproduisons ci-dessous le corps de cette lettre :

 

Objet : Exploration et exploitation des pétroles et gaz de schistes par fracturation hydraulique : demande d’information aux membres du CoDERST

De nombreux citoyens de Seine-et-Marne s’inquiètent vivement du manque d’information lié à cette technique qui a entrainé de graves conséquences pour l’environnement outre-atlantique

Sachant que «  Le CoDERST peut examiner toute question intéressant la santé publique liée à l'environnement et peut être associé à tout plan ou programme d'action dans ses domaines de compétence »,

Nature Environnement 77 demande qu’une information claire et précise soit donnée aux membres du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques concernant les lieux d’implantation et techniques utilisées lors des tests de fracturation hydraulique réalisés ou en projet en Seine-et-Marne, et plus précisément :

1.       Quels sont les forages de Seine-et-Marne pour lesquels des tests de fracturation hydraulique ont déjà eu lieu : compagnie pétrolière, concession, lieu exact.

 2.      Les ministres de l’environnement et de l’énergie ont décidé d’un arrêt de ces tests, mais quelles sont les localisations des tests de fracturation hydraulique non réalisés pour l’instant, mais qui étaient prévus avant cet arrêt ?

 3.      Quels sont les produits utilisés lors de l’injection ? (liste précise et complète)

 4.      Quelles sont les quantités d’eau utilisées ?

 5.      Que deviennent  les eaux de fracturation  :

·                 *  Quelles analyses ont été effectuées sur les eaux extraites qui peuvent avoir dissout des éléments toxiques qui étaient prisonniers du sous-sol ?

·                  *  Où sont elles traitées  et comment sont elles acheminées vers les lieux de traitement ?

·                  *   En quoi consistent ces traitements ?

·                  *  Une partie de ces eaux de fracturation est elle réinjectée dans le sous-sol ?

·                  *   Quel est le pourcentage des eaux injectées qui restent dans le sous sol , et quelle assurance peut on avoir de la non migration des adjuvants chimiques ?

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