"Quelle place et quels usages pour la voiture en Ile-de-France?"
Entrée gratuite mais sur inscription. Le programme est disponible sur le lien :
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Boycott de la réunion du conseil national de la transition écologique du 16 juin :
La réunion du Conseil National de la Transition Ecologique se tient, avec, à l'ordre du jour, l'examen du rapport Richard sur la démocratie environnementale concluant à la nécessaire exemplarité de l’Etat dans la qualité du dialogue environnemental. Or au même moment, l'Assemblée nationale examine le projet de loi Macron qui intègrerait certaines propositions de ce rapport. Face à ce contre-exemple parfait de démocratie participative, France Nature Environnement (FNE), La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), Surfrider Foundation et les Amis de la Terre ont décidé de boycotter la réunion du CNTE.
| Alors que les timides propositions d'amélioration de démocratie participative en matière environnementale du rapport Richard sont examinées par le CNTE du 16 juin, le gouvernement, au travers du projet de loi Macron, détricote des règles qui protègent et encadrent la protection de l’environnement. Notons la réduction des délais de recours sur les ICPE annoncée dernièrement dans le cadre du choc dit de simplification, l'allègement des dispositifs de contrôle des rejets, l'impossibilité de procédure de destruction de constructions illégales, les larges portes ouvertes pour réformer par ordonnance le code de l'environnement prévues dans la loi Macron… |
Voir le communiqué complet de FNE
Article précédent : Rapport Richard sur le dialogue environnemental
Le rapport « Démocratie environnementale : débattre et décider » a officiellement été remis à la ministre de l'écologie le 3 juin. Pour mémoire, c'est au lendemain de la mort de Rémi Fraisse à Sivens qu'a été commandé ce rapport sur la démocratie participative visant à améliorer la concertation en amont des projets d'aménagement.
Des mesures innovantes sont proposées pour moderniser les procédures de participation du public, cependant, France Nature Environnement regrette la timidité des propositions, considère que ce rapport reste trop flou sur les moyens de terrain, et dénonce les reculs actuels du gouvernement en matière de démocratie : réduction des délais de recours annoncée dans le cadre du choc de simplification, loi « renseignement » permettant la surveillance des militants, loi Macron et son lot de dérogations…
Pour Denez L’Hostis, président de FNE : « Ce rapport comporte certaines avancées mais reste trop flou sur les moyens de terrain. L’absence de reconnaissance du rôle des associations dans un contexte d'abandon financier et de réforme territoriale destructrice des mouvements locaux de citoyens risque de mettre à mal la démocratie environnementale, faute de participants».
Voir le communiqué de FNE "Démocratie participative : un rapport pour la forme".
En 10 ans, comment les associations de défense de l'environnement ont-elles fait face à l'urbanisation du territoire ?
C'est le dossier du jeudi 21 mai sur Canal Coquelicot. Ont contribué à ce dossier les associations RENARD et NATURE ENVIRONNEMENT 77 en y parlant
Le SDRIF 2030 (Schéma Directeur de la Région Île-de-France) fait peser sur la Seine-et-Marne des projets concourant à l'étalement urbain, la consommation d'espaces agricoles et l'hypertrophie de la région Île-de-France.
En particulier la Seine-et-Marne a également son "triangle" :
Entre Tournan-en-Brie et Fontenay-Trésigny, un projet de gare au Val Bréon, qui, bien que de prime abord de moindre importance que les projets de gare et d'EuropaCity du triangle de Gonesse, est tout aussi inquiétant et bien plus pernicieux. En effet, sous le prétexte apparemment vertueux de favoriser les transports collectifs, ce projet de gare conditionne l'extension d'une zone logistique dont la création avait été contestée en son temps et sert, à son tour, de support à un "secteur de développement à proximité des gares".
Dans le cadre des objectifs affichés par le SDRIF de
- Densification de la ville existante,
- Limitation de la consommation d'espace et de lutte contre l'étalement urbain,
- Préservation des paysages, surfaces cultivées et forêts,
on peut très bien admettre la présence d'un secteur de développement à proximité d'une gare existante.
Mais que dire de la création d'une gare en plein champ ?
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Triangle de Gonesse (95) / Triangle du Val Bréon (77) = même combat |
| Alors que personne ne parle officiellement de la création d'une zone d'urbanisation nouvelle à cet endroit, de façon sournoise et en catimini, se prépare ainsi le bétonnage au milieu des champs, la gare servant ensuite inéluctablement de support à un "secteur de développement" et à une future urbanisation. |
L'enquête publique sur la révision du SDRIF est close depuis hier mardi 14 mai 2013.
Nature Environnement 77 a émis un avis défavorable sur le projet SDRIF 2030 présenté.
Nos observations écrites vont être analysées par la commission d´enquête, dont le président rendra un rapport et des conclusions dans le courant de l'été 2013. Selon les conclusions de l´enquête, le Conseil régional pourra éventuellement modifier le projet avant de l´adopter, en vue d´une approbation définitive par décret en Conseil d´Etat au cours de l’hiver 2013-2014.
| Les observations de NE 77 viennent s'ajouter d'une part aux observations de notre fédération régionale Île-de-France Environnement et d'autre part à celles de nos associations adhérentes locales qui ont participé à l'enquête publique : |
Enquête publique SDRIF : NATURE ENVIRONNEMENT 77 soutien la contribution des associations de défense de l'environnement et des riverains des vallées du Grand Morin et de l'Aubetin et ses observations concernant le
PROJET DE CONTOURNEMENT DE COULOMMIERS
Voir cette contribution et les arguments contre ce projet.
Le principe de ce projet est cité dans le projet de SDRIF présenté à l'enquête publique. Non contente d'avoir obtenu cette citation, la commune de Coulommiers demande maintenant dans sa contribution à l'enquête publique que le projet de déviation sud soit inscrit sur la carte de destination du sol du projet de SDRIF et sur le tableau de la page 22 du fascicule "propositions de mise en oeuvre" du dossier du SDRIF (voir ici).
Il est donc important que les opposants à ce projet calamiteux compte tenu de ses impacts et de ses conséquences futures se manifestent et fassent part de leur opposition.
COMMUNIQUE COMMUN D'ÎLE-DE-FRANCE ENVIRONNEMENT ET DE LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DES SYNDICATS D'EXPLOITANTS AGRICOLES D'ÎLE-DE-FRANCE
| Ile-de-France Environnement (IDFE) et les agriculteurs franciliens de la Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles dénoncent la consommation excessive des meilleures terres agricoles de notre région. Les environnementalistes et les agriculteurs sont solidaires et déterminés à défendre le patrimoine nourricier de notre région. La ville ne peut plus continuer à « dévorer » indéfiniment et sans restriction ses terres « alimentaires ».
Depuis 20 ans, selon le Schéma de Développement Régional de l'Ile de France ou SDRIF 2013, notre région a perdu annuellement 1900 ha de terres agricoles soit l'équivalent du département des Hauts-de-Seine en 10 ans. Si ce rythme continue, un rapport publié en 2009 par Philippe Pointerau et Frédéric Coulon (Courrier de l'environnement de l'INRA n°57, pp109-120) indique qu'en 2050 la France devra importer massivement des denrées agricoles ayant perdu son indépendance alimentaire pour les produits courants. La réduction de la consommation des terres est un objectif affiché du SDRIF 2013 qui va dans le bon sens. Cet objectif n'est ni convainquant, ni crédible, puisque l'autorité environnementale évalue à 1 800 ha/an jusqu'en 2030 la « perte » des territoires ruraux et naturels inscrite au SDRIF 2013 alors que la loi Grenelle impose de diviser par 2 le rythme de consommation des espaces agricoles d'ici à 2020.
Des projets innombrables dans notre grande couronne francilienne vont consommer encore cette surface agricole utile pour : l'entraînement sportif du Paris St Germain (Ferme de Poult-en-Yvelines), l'aménagement économique des 400 ha de la base aérienne de Brétigny, l'extension de l'Ecosite de Vert-le-Grand en Essonne, la création des Villages Nature d'Euro-Disney (500 ha), des installations de stockage des déchets de Claye-Souilly et des plateformes logistiques du Val Bréon en Seine-et-Marne, le golf et les centres commerciaux sur les 700 ha du Triangle de Gonesse et les terres agricoles autour de l'aéroport de Roissy dans le Val d'Oise ...mais surtout par les zones d'urbanisation privilégiée autour des gares du « Grand Paris Express » sensées limiter le bourgeonnement des lotissements de maisons individuelles autour des villages, bourgs et hameaux responsable de plus de 50 % de cette gabegie territoriale depuis 1994. |
Depuis le 28 mars, l’enquête publique est l’occasion de formuler vos observations sur ce projet d’aménagement et de développement durable pour l'Île-de-France. Initialement prévue jusqu'au 30 avril, elle est prolongée jusqu’au 14 mai pour permettre à tous de s’informer et de s’exprimer sur le projet.
REPONDEZ A L'ENQUETE PUBLIQUE !
Pour vous aider à comprendre le SDRIF et à répondre à l'enquête publique jusqu'au 30 avril 2013, le dossier d'Ile-de-France Environnement
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Ce dossier est conçu pour vous aider à élaborer votre avis et inciter le maximum de nos adhérents à en rédiger un. Même si le rapport d'enquête ne prend pas en compte votre avis, il doit indiquer comment s'est déroulée l'enquête et analyser vos observations.