Aqueduc de la Dhuis : le projet de cession abandonné
La traditionnelle soirée d’été de l'association "Jouarre Environnement" sera consacrée à fêter ses 20 ans d’existence !
Rendez vous mardi 19 juin 2012 à partir de 18.30 h à la salle polyvalente de Jouarre pour un moment festif.
Cette soirée est ouverte à tous… (inscription pour le repas obligatoire)
Renseignements complémentaires :
sur http://jouarre-environnement.over-blog.com/
ou au 06 98 82 77 66 ou 06 80 27 32 84
La prochaine séance du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CoDERST) se tiendra le jeudi 31 mai 2012 à la préfecture de Melun sur l'ordre du jour que vous trouverez en cliquant ici :
Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur l'un des points qui y sera évoqué contactez-nous : ne77@orange.fr.
Toreador Hess prévoit de reprendre en juin 2012 les travaux de forage à Doue et à Jouarre.
Sous couvert de recherche de "pétrole conventionnel", la compagnie pétrolière refuse de dire quelle sera la profondeur des forages !!
Elle prévoit des "journées portes ouvertes" avec petits fours et buffet auxquelles seront invités les élus et la population (voir pour cela l'article du 11 mai 2012 dans le journal "Le Parisien")
Nature Environnement 77 peut déjà vous dire ce qui va y être expliqué : "Rassurez vous, il ne s'agit que de carottage ! = on fore un puits, on sort les "carottes de terre", et on les étudie ensuite en laboratoire pour voir s'il y a ou non du pétrole exploitable, et à quelle profondeur. C'est uniquement de la recherche scientifique, pour nous permettre de mieux connaître le sous-sol ... vous pouvez dormir tranquilles !"
MAIS il y a aussi ce qu'on ne vous dira pas :
Nous considérons que les projets de forages "géologiques" à Doue et Jouarre ne sont qu'un préalable avant d'y réaliser des "tests scientifiques" de fracturation hydraulique, puis, dans quelques années, le faire à grande échelle.
Tous les foreurs professionnels honnêtes vous le diront : l'étanchéité d'un forage ne peut jamais être certifiée. Plusieurs forages "conventionnels" réalisés en Seine-et-Marne ont présenté des fuites ! Qu'en sera-t-il, pendant et après la fin de leur exploitation, des forages avec fracturation hydraulique, au cours desquels les produits de fracturation sont injectés sous une pression de 600 bars (=600 fois la pression atmosphérique !) ? Qui assumera les conséquences financières et en termes de santé publique, des forages qui relargueront leurs produits toxiques ?
Encore une fois, c'est aux citoyens qu'il revient de décider de ce que sera leur avenir.
Nature Environnement 77 a déjà proclamé son choix :
NOTRE OR, C'EST NOTRE EAU
En pleine nature, nous avons trop l'habitude de nous extasier (presque) seulement à partir de ce que nous pouvons voir.Découverte de la Réserve Naturelle bientôt Régionale de la Colline Saint-Martin et des Rougeaux de Montereau-Fault-Yonne
La prochaine séance du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CoDERST) se tiendra le vendredi 11 mai 2012 à la préfecture de Melun sur l'ordre du jour que vous trouverez en cliquant ici :
Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur l'un des points qui y sera évoqué contactez-nous : ne77@orange.fr.
Nous avions appris de la bouche même du responsable de Vermilion Rep que les liquides ayant servi à la fracturation hydraulique en Seine-et-Marne avaient été réinjectés dans la nappe du Dogger, celle-là même qui est utilisée pour la géothermie.
Comment cela a-t-il été possible alors que les liquides de fracturation contiennent de nombreux produits toxiques ?
Alors que les installations classées (= établissements industriels à risques) doivent être en conformité avec le code de l'environnement qui précise dans son article R212-9-1 :
"Afin d'assurer la protection des eaux souterraines et la lutte contre la pollution ..., le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux respecte, notamment, les dispositions qui interdisent l'introduction directe ou indirecte de substances dangereuses ou qui limitent l'introduction directe ou indirecte de polluants non dangereux dans ces eaux souterraines par suite de l'activité humaine."
L'arrêté du 17 juillet 2009 relatif aux mesures de prévention ou de limitation des introductions de polluants dans les eaux souterraines autorise dans son article 9 les pétroliers à réinjecter leurs sauces de fracturation :
"Les dispositions prévues à l’article R. 212-9-1 du code de l’environnement ne sont pas applicables aux rejets ponctuels directs suivants : ...
L’injection d’eau contenant des substances résultant d’opérations de prospection et d’extraction d’hydrocarbures ou d’activités minières et l’injection d’eau pour des raisons techniques dans les strates géologiques d’où les hydrocarbures ou autres substances ont été extraits ou dans les strates géologiques que la nature rend en permanence impropres à d’autres utilisations. Ces injections ne contiennent pas d’autres substances que celles qui résultent des opérations susmentionnées"
Tous ceux qui se sont sérieusement penchés sur le sujet le savent : on ne peut pas garantir sur le très long terme que les puits de forages, pendant et après l'exploitation soient parfaitement étanches ! Comment affirmer que des tubages en acier en contact avec des produits corrosifs ainsi que le ciment censé joindre le tubage au terrain de façon parfaitement étanche demeurent éternellement en bon état ? Il n'est pas stupide de penser que lesdits tubes une fois corrodés, ou le ciment, attaqué par les produits présents dans le sol, permettront aux différents fluides de migrer via cette faille artificielle !! Et en Ile-de-France, plus de 2000 puits ont été forés !
Nature Environnement 77 demande l'abrogation de l'alinéa 2 de l'article 9 de l'arrêté du 17 juillet 2009. L'industrie pétrolière ne doit pas être autorisée à déroger aux obligations des autres industriels
Depuis plusieurs années l’eau de Lumigny et de Nesles était déconseillée aux femmes enceintes et aux nourrissons, à cause d’un excès de pesticides.
Mais la dernière analyse de l’eau, prélevée en novembre à Lumigny, arrive à une conclusion inverse : bien que l’eau présente une teneur en pesticide (déséthylatrazine) encore plus élevée que celle des prélèvements antérieurs, elle est désormais consommable sans restriction. En effet, «les concentrations observées n’empêchent pas la consommation de l’eau » constatent les auteurs de l’analyse.
Par quel tour de passe-passe une eau précédemment déconseillée à certaines catégories de la population devient-elle brusquement consommable sans restriction ?
Le mystère s’explique par un changement radical – mais très discret – des autorités sanitaires en faveur des pesticides. Une instruction du Ministère de la santé (9 décembre 2010) établit de nouvelles normes pour l’évaluation des risques sanitaires.
En fait elles reviennent à minimiser les risques des pesticides pour la santé.
Arguments : « Certaines études font état que (sic) les pesticides peuvent être à l’origine de cancers, d’effets neurotoxiques et d’effets sur la reproduction (baisse de fertilité etc.)….Toutefois aucune étude n’est aujourd’hui disponible sur les risques pouvant être liés à la consommation d’eau non conforme à des concentrations telles que celles observées en France ». Pardon pour le charabia. Mais en clair : on abandonne le principe de précaution.
Résumé de la nouvelle pensée : on a jusqu’à présent surestimé les risques liés aux pesticides. Et on pourra désormais consommer sans danger de l’eau avec des taux de pesticides beaucoup plus élevés qu’auparavant, comme le permettent les normes très laxistes de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).
Exemple : à Lumigny et Nesles vous pourrez donner à vos nourrissons une eau contenant jusqu’à 2 microgrammes de déséthylatrazine, soit 20 fois plus qu’auparavant, quand on sonnait l’alarme à partir de 0,1 microgrammes. C’est un tête-à-queue phénoménal dans la protection contre les risques sanitaires.
Est-ce que les milliers de médecins et de scientifiques du monde entier qui attirent l’attention sur les risques d’accumulation de produits toxiques dans l’organisme se seraient tous trompés ? L’avenir le dira. Pour l’instant la multiplication des cas de cancers de toutes sortes se poursuit.
Le plus étrange dans cette histoire, c’est que les anciennes limites de qualités sont pour l’instant maintenues, même si elles ne sont plus considérées comme pertinentes pour évaluer le risque des pesticides pour la santé.
Question à 21 millions d’euros
Pourquoi la commune de Lumigny-Nesles-Ormeaux, avec une vingtaine de communes voisines, est-elle obligée d’investir dans un projet de raccordement au réseau ESP (Eau du Sud Parisien) pour un coût de 21 millions d’euros ? Dans un premier temps on justifiait cette dépense par une obligation sanitaire : l’eau étant dégradée par « des pollutions diffuses d’origine agricole » il fallait trouver une solution.
Cela se comprenait avec les anciennes normes de qualité, - qui restent toujours maintenues sur le papier. Mais maintenant qu’il y a des nouvelles normes, selon lesquelles on nous certifie par écrit que notre eau, bien que polluée, est consommable sans restriction, pourquoi chercher l’eau ailleurs, à un prix beaucoup plus élevé ? (Il est vrai que l’on a trouvé maintenant une autre raison, très discutable, pour lancer cette couteuse interconnexion : le risque de manque d’eau dû la sécheresse. Mais la vraie raison à l’origine, c’était la pollution).
On voudrait bien comprendre quelle est la logique derrière tout cela.
Nous avons posé ces questions à la firme Véolia qui gère la distribution de notre eau. Elle n’a pas jugé utile de nous répondre.
Absurdité supplémentaire : la commune est obligée de demander une nouvelle dérogation à la Préfecture pour pouvoir continuer à distribuer une eau qui n’est pas bonne selon les anciennes normes, mais qui est certifiée bonne selon les nouvelles normes.
Triste constatation : avec ces normes sanitaires désormais allégées, on ne voit pas pourquoi on ne continuerait pas à jeter des pesticides et des herbicides partout, pour se faciliter la vie. Dans l’industrie chimique on se frotte sûrement les mains.
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Villages Solidaires
OYET N° 376 du 10 janvier 2012
Lumigny-Nesles-Ormeaux
Samedi 7 avril, l'après-midi et la soirée seront consacrées aux abeilles. Rendez-vous à la salle des fêtes de Féricy dès 14 h : exposition, ateliers, livres, puis une conférence-débat à 18 h. Un apéritif hydromel sera offert à 19 h par la mairie avant un repas partage et, en soirée (20.30 h), un film et un débat.
(information communiquée par le GENE, Groupe Ecologique de Nemours et des Environs)
La prochaine séance du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CoDERST) se tiendra le jeudi 19 avril 2012 à la préfecture de Melun sur l'ordre du jour que vous trouverez en cliquant ici:
Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur l'un des points qui y sera évoqué contactez-nous :ne77@orange.fr.