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Prochain CoDERST le 31mai 2012

Publié le par Nature Environnement 77

La prochaine séance du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CoDERST) se tiendra le jeudi 31 mai 2012 à la préfecture de Melun sur l'ordre du jour que vous trouverez  en cliquant ici : 

 

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur l'un des points qui y sera évoqué contactez-nous : ne77@orange.fr.

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Pétrole de schiste : reprise des forages en Seine-et-Marne

Publié le par Nature Environnement 77

Toreador Hess prévoit de reprendre en juin 2012 les travaux de forage à Doue et à Jouarre.

Sous couvert de recherche de "pétrole conventionnel", la compagnie pétrolière refuse de dire quelle sera la profondeur des forages !!

Elle prévoit des "journées portes ouvertes" avec petits fours et buffet auxquelles seront invités les élus et la population (voir pour cela l'article du 11 mai 2012 dans le journal "Le Parisien")

 

Nature Environnement 77 peut déjà vous dire ce qui va y être expliqué : "Rassurez vous, il ne s'agit que de carottage ! = on fore un puits, on sort les "carottes de terre", et on les étudie ensuite en laboratoire pour voir s'il y a ou non du pétrole exploitable, et à quelle profondeur. C'est uniquement de la recherche scientifique, pour nous permettre de mieux connaître le sous-sol ... vous pouvez dormir tranquilles !"

 

MAIS il y a aussi ce qu'on ne vous dira pas :

  • Que les réservoirs de pétrole conventionnel du Bassin Parisien sont déjà tous connus  !
  • Que  si les pétroles non conventionnels étaient exploités dans le Bassin Parisien, cela ne constituerait, par an, que l'équivalent de quelques jours de notre consommation ! Les arguments d'indépendance énergétique sont des mensonges.
  • Que Toreador s'est proposé pour faire des "tests scientifiques" de fracturation hydraulique, en vantant sa "grande expérience" acquise dans le Dakota du nord.
  • Mais que la densité de population en Seine-et-Marne est  58 fois plus élevée que celle du Dakota.
  • Que les sauces de fracturation contenant non seulement les produits toxiques qui auront été injectés, mais aussi ceux qui étaient prisonniers de la roche et qui auront été libérés lors de la fracturation, seront réinjectés dans le sous-sol car les pétroliers ont obtenu en 2009 un arrêté les autorisant, en contradiction avec le code de l'environnement, à réinjecter leurs produits toxiques dans le sous-sol ! Voir ici les précisions

 

Nous considérons que les projets de forages "géologiques" à Doue et Jouarre ne sont qu'un préalable avant d'y réaliser des "tests scientifiques" de fracturation hydraulique, puis, dans quelques années, le faire à grande échelle. 

 

Tous les foreurs professionnels  honnêtes vous le diront : l'étanchéité d'un forage ne peut jamais être certifiée. Plusieurs forages "conventionnels" réalisés en Seine-et-Marne ont présenté des fuites ! Qu'en sera-t-il, pendant et après la fin de leur exploitation, des forages avec fracturation hydraulique, au cours desquels les produits de fracturation sont injectés sous une pression de 600 bars (=600 fois la pression atmosphérique !)  ? Qui assumera les conséquences financières et en termes de santé publique, des forages qui relargueront leurs produits toxiques ?

Encore une fois, c'est aux citoyens qu'il revient de décider de ce que sera leur avenir.

 

Nature Environnement 77 a déjà proclamé son choix :


NOTRE OR, C'EST NOTRE EAU

Publié dans Pétrole de schiste

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Sorties fête de la nature

Publié le par Nature Environnement 77

Jeudi 10 mai et dimanche 13 mai : écouter, toucher, sentir la nature !  
labélisé En pleine nature, nous avons trop l'habitude de nous extasier (presque) seulement à partir de ce que nous pouvons voir.
Avec l'aide d'amis non-voyants, nous préparons ces sorties pour apprendre à tous à "se régaler" pas seulement les yeux, mais aussi les oreilles, les doigts, le nez !!

Découverte de la Réserve Naturelle bientôt Régionale de la Colline Saint-Martin et des Rougeaux de Montereau-Fault-Yonne

  • Lieu : MONTEREAU-FAULT-YONNE
  • Date(s) : jeudi 10 mai  |  dimanche 13 mai
  • 14 h - 17 h
  • Adresse : Réserve Naturelle de Montereau - 77130 - MONTEREAU-FAULT-YONNE
  • rue du Prieuré
  • Précisions sur l'accès : à partir de la gare de Lyon : Gare de Montereau puis bus urbain ligne A arrêt Pajol puis 3 minutes à pied
  • Coordonnées de l'animateur : Marie-Paule Duflot Nature Environnement 77 - tél : 01 64 71 03 78
  • Réservation fortement conseillée : Nature Environnement 77 - tél : 01 64 71 03 78 - ne77@orange.fr
  • Public(s) : Tous, à partir de 5 ans
  • En partenariat avec :
    • Natureparif
  • Matériel à prévoir : bonnes chaussures
  • Niveau physique requis : aucun
  • Accessible au(x) handicap(s) :
    • handicap visuel
    • handicap auditif
    • handicap mental

Publié dans Sorties Nature

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Prochain CoDERST le 11 mai 2012

Publié le par Nature Environnement 77

La prochaine séance du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CoDERST) se tiendra le vendredi 11 mai 2012 à la préfecture de Melun sur l'ordre du jour que vous trouverez  en cliquant ici : 

 

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur l'un des points qui y sera évoqué contactez-nous : ne77@orange.fr.

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Les déchets de l'exploitation pétrolière réinjectés dans le sous-sol !

Publié le par Nature Environnement 77

Nous avions appris de la bouche même du responsable de Vermilion Rep que les liquides ayant servi à la fracturation hydraulique en Seine-et-Marne avaient été réinjectés dans la nappe du Dogger, celle-là même qui est utilisée pour la géothermie.
Comment cela a-t-il été possible alors que les liquides de fracturation contiennent de nombreux produits toxiques ?
Alors que les installations classées (= établissements industriels à risques) doivent être en conformité avec le code de l'environnement qui précise dans son article R212-9-1 :
"Afin d'assurer la protection des eaux souterraines et la lutte contre la pollution ..., le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux respecte, notamment, les dispositions qui interdisent l'introduction directe ou indirecte de substances dangereuses ou qui limitent l'introduction directe ou indirecte de polluants non dangereux dans ces eaux souterraines par suite de l'activité humaine."

 
L'arrêté du 17 juillet 2009 relatif aux mesures de prévention ou de limitation des introductions de polluants dans les eaux souterraines autorise dans son article 9 les pétroliers à réinjecter leurs sauces de fracturation  :
"Les dispositions prévues à l’article R. 212-9-1 du code de l’environnement ne sont pas applicables aux rejets ponctuels directs suivants : ...
L’injection d’eau contenant des substances résultant d’opérations de prospection et d’extraction d’hydrocarbures ou d’activités minières et l’injection d’eau pour des raisons techniques dans les strates géologiques d’où les hydrocarbures ou autres substances ont été extraits ou dans les strates géologiques que la nature rend en permanence impropres à d’autres utilisations. Ces injections ne contiennent pas d’autres substances que celles qui résultent des opérations susmentionnées"

 

Tous ceux qui se sont sérieusement penchés sur le sujet le savent : on ne peut pas garantir sur le très long terme que les puits de forages, pendant et après l'exploitation soient parfaitement étanches ! Comment affirmer que des tubages en acier en contact avec des produits corrosifs ainsi que le ciment censé joindre le tubage au terrain de façon parfaitement étanche demeurent éternellement en bon état  ? Il n'est pas stupide de penser que lesdits tubes une fois corrodés, ou le ciment, attaqué par les produits présents dans le sol, permettront aux différents fluides de migrer via cette faille artificielle !! Et en Ile-de-France, plus de 2000 puits ont été forés !

 


Nature Environnement 77 demande l'abrogation de l'alinéa 2 de l'article 9 de l'arrêté du 17 juillet 2009. L'industrie pétrolière ne doit pas être autorisée à déroger aux obligations des autres industriels

Publié dans Pétrole de schiste

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Eau Potable : la foire aux pesticides

Publié le

Depuis plusieurs années l’eau de Lumigny et de Nesles était déconseillée aux femmes enceintes et aux nourrissons, à cause d’un excès de pesticides.

Mais la dernière analyse de l’eau, prélevée en novembre à Lumigny, arrive à une conclusion inverse : bien que l’eau présente une teneur en pesticide (déséthylatrazine) encore plus élevée que celle des prélèvements antérieurs, elle est désormais consommable sans restriction. En effet, «les concentrations observées n’empêchent pas la consommation de l’eau » constatent les auteurs de l’analyse.

Par quel tour de passe-passe une eau précédemment déconseillée à certaines catégories de la population devient-elle brusquement consommable sans restriction ?

Le mystère s’explique par un changement radical – mais très discret – des autorités sanitaires  en faveur des pesticides. Une instruction du Ministère de la santé (9 décembre 2010) établit de nouvelles normes pour l’évaluation des  risques sanitaires.

En fait elles  reviennent à minimiser les risques des pesticides pour la santé.

Arguments : « Certaines études font état que (sic) les pesticides peuvent être à l’origine de cancers, d’effets neurotoxiques et d’effets sur la reproduction (baisse de fertilité etc.)….Toutefois aucune étude n’est aujourd’hui disponible sur les risques pouvant être liés à la consommation d’eau non conforme à des concentrations telles que celles observées en France ».  Pardon pour le charabia. Mais en clair : on abandonne le principe de précaution.

Résumé de la nouvelle pensée : on a jusqu’à présent surestimé les risques liés aux pesticides. Et on pourra désormais consommer sans danger de l’eau avec des taux de pesticides beaucoup plus élevés qu’auparavant, comme le permettent les normes très laxistes de l’OMS (Organisation mondiale de la santé). 

Exemple : à Lumigny et Nesles vous pourrez donner à vos nourrissons une eau contenant jusqu’à 2 microgrammes de  déséthylatrazine,   soit 20 fois plus qu’auparavant, quand on sonnait l’alarme à partir de 0,1 microgrammes. C’est un tête-à-queue phénoménal dans la protection contre les risques sanitaires.

Est-ce que les milliers de médecins et de scientifiques du monde entier qui attirent l’attention sur les risques d’accumulation de produits toxiques dans l’organisme  se seraient tous trompés ?  L’avenir le dira. Pour l’instant la multiplication des cas de cancers de toutes sortes se poursuit.

Le plus étrange dans cette histoire, c’est que les anciennes limites de qualités sont pour l’instant maintenues, même si elles ne sont plus considérées comme pertinentes pour évaluer le risque des pesticides pour la santé.

Question à 21 millions d’euros

Pourquoi la  commune de Lumigny-Nesles-Ormeaux, avec une vingtaine de communes voisines, est-elle obligée d’investir dans un projet de raccordement au réseau ESP (Eau du Sud Parisien) pour un coût de 21 millions d’euros ? Dans un premier temps on justifiait cette dépense par une obligation sanitaire : l’eau étant dégradée par « des pollutions diffuses d’origine agricole » il fallait trouver une solution.

Cela se comprenait avec les anciennes normes de qualité, - qui restent toujours maintenues sur le papier. Mais maintenant qu’il y a des nouvelles normes, selon lesquelles on nous certifie par écrit que notre eau, bien que polluée, est consommable sans restriction, pourquoi chercher l’eau ailleurs, à un prix beaucoup plus élevé ? (Il est vrai que l’on a trouvé maintenant une autre raison, très discutable, pour lancer cette couteuse interconnexion : le risque de manque d’eau dû  la sécheresse. Mais la vraie raison à l’origine, c’était la pollution).

On voudrait bien comprendre quelle est la logique derrière tout cela.

Nous avons posé ces questions à la firme Véolia qui gère la distribution de notre eau. Elle n’a pas jugé utile de nous répondre.

Absurdité supplémentaire : la commune est obligée de demander une nouvelle dérogation à la Préfecture  pour pouvoir continuer à distribuer une eau qui n’est pas bonne selon les anciennes normes, mais qui est certifiée bonne selon les nouvelles normes. 

Triste constatation : avec ces normes sanitaires désormais allégées, on ne voit pas pourquoi on ne continuerait pas à jeter des pesticides et des herbicides partout, pour se faciliter la vie. Dans l’industrie chimique on se frotte sûrement les mains.

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Villages Solidaires

OYET N° 376 du 10 janvier 2012 

Lumigny-Nesles-Ormeaux

 

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Autour de l'abeille à Féricy

Publié le par Nature Environnement 77

Samedi 7 avril, l'après-midi et la soirée seront consacrées aux abeilles. Rendez-vous à la salle des fêtes de Féricy dès 14 h : exposition, ateliers, livres, puis une conférence-débat à 18 h. Un apéritif hydromel sera offert à 19 h par la mairie avant un repas partage et, en soirée (20.30 h), un film et un débat.

(information communiquée par le GENE, Groupe Ecologique de Nemours et des Environs)

Publié dans Vie Associative

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Prochain CoDERST le 19 avril 2012

Publié le par Nature Environnement 77

La prochaine séance du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CoDERST) se tiendra le jeudi 19 avril  2012 à la préfecture de Melun sur l'ordre du jour que vous trouverez  en cliquant ici: 

 

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur l'un des points qui y sera évoqué contactez-nous :ne77@orange.fr.

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Le cruiser bientôt et enfin interdit ?

Publié le par Nature Environnement 77

Rappelez-vous, nous vous avions transmis la pétition lancée par France Nature Environnement demandant l'interdiction du Cruiser (produit insecticide utilisé notamment en enrobage des semences de maïs et de colza).

 

Dans sa décision du 16 février 2011, le Conseil d’Etat avait  annulé les autorisations accordées pour le Cruiser sur maïs en 2008 et 2009 (produit appelé Cruiser 350), car l’évaluation des risques vis-à-vis des abeilles avait été insuffisante. Plus précisément, elle n’avait pas été réalisée en utilisant la méthode des « quotients de danger », prescrite par la réglementation.

 

Mais celà n'empêchait pas le Ministre de l'agriculture d'autoriser cet insecticide dangereux pour les abeilles,  le 8 décembre 2010 pour 2011 sur le maïs, et le 3 juin 2011 pour l'année 2011 sur le colza, une plante très attractive pour les pollinisateurs.  FNE n'obtenait pas la suspension de cette autorisation auprès du Conseil d'état.

 

FNE engageait une action sur le fond pour demander l'annulation de ces autorisations, voir : FNE attaque l’autorisation du Cruiser sur colza

 

Suite à la publication dans « Science » d’une nouvelle étude montrant l’impact du Cruiser sur les abeilles, le Ministère de l’agriculture a annoncé  avoir saisi pour avis l’ANSES en vue d’une interdiction éventuelle de cet insecticide...

 

Voir le communiqué de France Nature Environnement

Publié dans Agriculture

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Permis de recherche d'hydrocarbures : une nouvelle prolongation de la mise à disposition du public

Publié le par Nature Environnement 77

 

La mise à disposition du public est prolongée de 90 jours, à partir du 21 mars 2012.

 

Nos précédents articles sur le sujet :

Nouveaux permis de recherche d'hydrocarbures : mise à disposition du public prolongée

Permis de recherche d'hydrocarbures : Une pétition pour une vraie consultation

Permis de recherche d'hydrocarbures : Consultation en catimini jusqu'au 19 février !

 

Tous nos articles sur cette thématique : ICI

 

RAPPEL :

Préalablement à la décision du gouvernement et conformément aux engagements pris en 2011, les demandes de permis exclusifs de recherche font désormais l’objet d’une mise à disposition du public, par voie électronique, dans des conditions lui permettant de formuler ses observations.


Cette mise à disposition du public se rajoute au processus existant auparavant. Pour mémoire, les demandes de permis exclusifs de recherches d’hydrocarbures liquides ou gazeux, lorsqu’elles ont été déclarées recevables, font l’objet d’une publication au JOUE et au JORF en vue de leur mise en concurrence. Après instruction des services au niveau régional puis consultation du Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies (CGIET) pour avis, la décision d’attribution ou de refus des permis exclusifs de recherche est ensuite prise par le ministre en charge de l’énergie et des mines.


L’instruction des demandes de permis, qui avait été de fait interrompue au début de l’année 2011, reprend son cours. Elle est réalisée dans le cadre de la loi du 13 juillet interdisant le recours à des forages suivis de fracturation hydraulique.

 

Lien vers le site du ministère : ICI

Publié dans Pétrole de schiste

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