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protection de la nature - des paysages et des sites

Pourquoi faut-il préserver la biodiversité?

Publié le par Nature Environnement 77

    Alors qu’un consensus international issu de travaux scientifiques met en avant une érosion de la biodiversité causée en grande partie par les activités humaines, le 20 décembre 2006, l'Assemblée générale des Nations Unies proclamait 2010 « Année internationale de la biodiversité ».


    Mais qu’entend-on par biodiversité ? Comment est-elle qualifiée et quantifiée actuellement? Quelles sont les différents types de menaces qui pèsent sur elle ? Pour quelles raisons sommes nous concernés par son érosion ?

    Si une partie des réponses à ces questions peut être donnée par des travaux issus de la recherche en écologie et en évolution, les sciences de la conservation mobilisent désormais, au delà des sciences biologiques, des problématiques nouvelles pour les sciences humaines et sociales. En effet, derrière la question « pourquoi conserver la biodiversité ? » se cachent des questions essentielles sur les interactions entre les Hommes et la Nature et sur leur légitimité à la gérer en totalité.

 

    Dans le cadre de son cycle de conférences publiques, Natureparif a le plaisir d’inviter le public à la rencontre :

« Pourquoi faut-il préserver la biodiversité »
Le Lundi 9 novembre 2009, de 17h30 à 20h

Dans les locaux de Natureparif, au 84 rue de Grenelle – 75007 Paris  Cette conférence sera animée par :

Jane LECOMTE – Professeur d’Ecologie, Université Paris-Sud 11
Claude BOURQUARD – Co-président du GRAINE Ile-de-France

 

Pour plus d’informations : Ophélie ALLOITTEAU, relations presse Natureparif : 01 75 77 79 04

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Sauvegarder le plateau de Rougeau!

Publié le par Nature Environnement 77

L'ARNASSEN (Association pour la Reconnaissance de Noisement et la Sauvegarde de Seine-Port) oeuvre pour préserver les espaces naturels et agricoles au Sud de la ville nouvelle de Sénart afin de développer des projets agricoles de proximité.

Signer la pétition


A l'attention de : Monsieur Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie, du Développement Durable,...
NON, JE NE VEUX PAS qu’on livre le TERRITOIRE NATUREL du plateau de Rougeau (SENART, sud 77) à la PROMOTION IMMOBILIÈRE MASSIVE !
OUI, je souhaite soutenir le DÉVELOPPEMENT de projets agricoles DE PROXIMITÉ SUR LE PLATEAU DE ROUGEAU , créateurs d’emplois et RESPECTUEUX DE MON ENVIRONNEMENT !

Le Grenelle de l’Environnement ne fait plus débat pour personne !
Tout le monde se mobilise pour accélérer la protection de la planète.
Les initiatives personnelles se multiplient pour s’imprégner des valeurs de la Nature (woofing, AMAP, énergies renouvelables…).

Et pourtant sur Sénart, « ville nouvelle » en Seine et Marne, depuis plus de 30 ans, on s’obstine dans les mêmes erreurs !!! :
- destruction des terres végétales, des espaces naturels, des continuités écologiques, des lisières de forêt,
- fabrication de cité dortoir sans création d’emplois, réseau de transports en commun déplorable, circulation routière pléthorique …
La commune de Nandy, en dépit des protestations multiples des habitants, des riverains, et des communes voisines, prévoit encore de « bétonner ». Dans un premier temps, ce seront 35 hectares détruits, pour construire 350 logements sur le Plateau de Rougeau, un site jusqu’ici protégé pour ses qualités paysagères, floristiques, faunistiques et agricoles exceptionnelles !

Depuis plus de 10 ans, les associations se sont employées à faire valoir leurs projets alternatifs, créateurs d’emplois, donc de valorisation du territoire. Mais aujourd’hui, devant cette surdité, et avant que le PLU de Nandy ne soit validé, il devient urgent d’interpeller autrement les décideurs en principe concernés (Municipalités, Syndicat d’Agglomération Nouvelle, Établissement Public d’Aménagement, Conseil Général, Région, Chambre d’Agriculture 77, Ministères…) en portant à leur attention le message suivant :

Nous tous, soussignés, refusons obstinément que perdurent les erreurs du passé et demandons instamment aux « décideurs du territoire » que soient étudiés, en concertation avec TOUS les partenaires, de véritables projets novateurs de développement durable et que, dans cet esprit, l’espace naturel du plateau de Rougeau soit entièrement respecté et donc préservé !

Cette pétition à l'attention de Monsieur le Ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, sera portée à la connaissance des élus du territoire de Sénart !
Pour tout renseignement complémentaire, contacter les associations l’ARNASSEN (arnassen@orange.fr) de Savigny le Temple, le Collectif pour la Préservation de la Plaine de Rougeau et la Sauvegarde de Seine-Port.

Visiter le site de l'Association pour la Sauvegarde de Seine-Port et de ses Environs : http://www.lasauvegarde-seineport.asso.fr
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Gazoduc : l'Arc de Dierrey

Publié le par Nature Environnement 77

L'arc de Dierrey est le projet d'une nouvelle canalisation de transport de gaz naturel allant de Cuvilly dans l'Oise à Voisines, en Haute-Marne en passant par Dierrey-Saint-Julien dans l'Aube.

Une commission particulière du débat public a été nommée pour mener les débats sur le terrain.

Vous trouverez les informations concernant  ce projet sur: http://www.debatpublic-arcdierrey-gaz.org

Les réunions publiques se tiendront:
- Jouarre : mardi 13 octobre salle polyvalente à 20 h (réunion générale) et lundi 11 janvier 2010, salle polyvalente à 20 h (réunion de clôture)
- Rebais : lundi 9 novembre 2009, salle du foyer rural à 20 h - Thèmatique: Agriculture
- Villenauxe-la-Grande: lundi 23 novembre 2009, salle des fêtes Marcel Delahaye à 18 h 30 (réunion générale)
- Lizy-sur-Ourcq : jeudi 10 décembre 2009, salle de la Maison Rouge à 10 h 30 (RDV local) et à 20 h (réunion générale)
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Biodiversité et "nuisibles"

Publié le par Nature Environnement 77


Communiqué de presse de FNE - Mercredi 5 août 2009

Le rapport Lang sur les « nuisibles » :
une vision rétrograde et partisane de la biodiversité


Le député de Moselle, M. Pierre Lang, vient de remettre au ministre de l’écologie M. Borloo son rapport sur la notion d’espèce « nuisible ». A l’heure où la société prend conscience du rôle et de l’importance de la biodiversité pour notre avenir, où les états se mobilisent pour enrayer son déclin, on pouvait espérer trouver dans ce rapport des propositions allant dans le sens d’une meilleure protection de la faune sauvage et d’une réhabilitation des espèces dites « nuisibles ».

Or c’est tout l’inverse : les propositions du rapport Lang visent à aggraver les menaces sur les espèces sauvages ! Il s’agit notamment :
- de déroger au statut d’espèce protégée pour permettre la destruction des rapaces ;
- d’autoriser la destruction des nids et des œufs des oiseaux chassables, actuellement interdite ;
- de permettre le piégeage et la destruction des espèces classées « nuisibles » sur toute la France, au lieu de les limiter aux départements où ces espèces causent des dégâts ;
- et même de légaliser l’usage du poison pour le pigeon ramier, alors que les conséquences du poison en milieu naturel sont catastrophiques pour les espèces sauvages.

Si la faune sauvage peut poser à certaines activités humaines des problèmes ponctuels qu’il faut résoudre, elle joue aussi un rôle essentiel dans le fonctionnement des écosystèmes, rôle que le rapport occulte totalement. Ainsi, les prédateurs, grands consommateurs de petits rongeurs, sont de précieux alliés de l’agriculture. Répondre aux dégâts par la seule destruction n’est plus acceptable aujourd’hui, alors que des méthodes de prévention, non nocives pour la faune, existent et sont efficaces.

Pourtant, FNE, la LPO et la Ligue Roc avaient rencontré M. Lang et lui avaient fait des propositions précises pour une amélioration du statut des « nuisibles ». Mais le rapport n’en retient aucune ! M. Lang semble n’avoir entendu que les revendications des chasseurs et des piégeurs, qu’il reprend très largement.

Ce rapport traduit une vision rétrograde et partisane de la faune sauvage : il ne répond pas aux enjeux de la protection de la nature du XXIe siècle.
FNE, la LPO et la Ligue Roc appellent à une réhabilitation des espèces dites « nuisibles », qui passe par une réforme de leur réglementation, en phase avec les enjeux cruciaux de sauvegarde de la biodiversité et les attentes de la société.


RAPPEL : en août 2008 NATURE ENVIRONNEMENT 77 a déposé ainsi que l'ANVL et la LPO un recours contre un arrêté du préfet de Seine et Marne qui classaient la martre, la belette et le putois comme animaux nuisibles. Notre association a gagné ce recours et l'arrêté préfectoral a été annulé.

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Oiseau tombé du nid, oiseau blessé : que faire ?

Publié le par Nature Environnement 77

C'est la saison des envols pour de nombreux oisillons...
et aujourd'hui, devant la porte de notre local, un jeune martinet attendait dans une caisse en carton, déposée par un inconnu. Quelques minutes plus tard, le téléphone m'annonçait la découverte d'un jeune rapace incapable de voler.
Ces deux jeunes oiseaux étaient, dès cet après midi entre de bonnes mains et je pense que vous les verrez peut être dans quelques jours voler quelquepart dans le ciel de Seine et Marne !

Voici les consignes pratiques :
En Seine et Marne
, si vous découvrez un
 jeune incapable de voler, ou un oiseau blessé,
mettez le dans un carton, à l'abri des préateurs (chats entre autres) et
appelez l'association Chevêche 77 au  01 60 65 97 38

un répondeur vous donnera les coordonnées des bénévoles qui pourront prendre en charge votre protégé

ou envoyez un mèl à cheveche77@free.fr
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Nouveau gazoduc en Seine et Marne

Publié le par Nature Environnement 77

Vous êtes invités à apporter votre contribution à l'étude d'impact, c'est à dire signaler les espaces naturels fragiles que vous connaissez et qui se trouvent sur son trajet.
Pour voir la carte de situation, cliquez ici
Si vous connaissez bien l'un des secteurs traversés, merci de contacter Nature Environnement 77 :
ne77@orange.fr
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LE PROJET DE LOI « GRENELLE 1 » : VOTONS ET VITE !

Publié le par Nature Environnement 77

communiqué de france Nature Environnement :


Les députés membres de la commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire de l’Assemblée nationale vont examiner en 2ème lecture, les 19 et 20 mai prochains, le projet de loi « Grenelle 1 ». France Nature Environnement, la Ligue ROC, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et la Fondation Nicolas Hulot soulignent l’urgence de voter ce texte tout en proposant d’affermir certains points.

 

Nos organisations sont très inquiètes de la durée de l’examen du projet de loi de programmation relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement (« Grenelle 1 »). Alors que le grand public pense que « la loi Grenelle » est déjà adoptée, nous ne sommes pas assurés de son adoption avant la fin de la session parlementaire en juillet. L’urgence écologique, aggravée par la crise économique, exige que le texte soit voté afin que les mesures qui en découlent puissent être prises, et que le projet de loi Grenelle 2 puisse être discuté et adopté à son tour le plus rapidement possible.

 

ENERGIE-BATIMENTS : PAS DE RENOVATIONS A MINIMA

 

Dans le domaine des bâtiments, même si les associations estiment que les objectifs de rénovation des bâtiments anciens sont ambitieux, un objectif de consommation énergétique moyenne du bâti rénové doit être précisé. Il faut éviter que des rénovations « de surface » soient effectuées et requièrent de nouveaux travaux à moyen terme, que ce soit pour le parc ancien privé ou le parc des logements sociaux.

 

TRANSPORTS : PRESERVONS L’ESPOIR DES TRANSPORTS DURABLES

 

Pour définir la nouvelle politique des transports, avec « un changement drastique », les associations demandent aux élus de maintenir les engagements de l’Etat pour une application universelle de l’éco-taxe poids lourds. Si certaines régions sont exemptées, ce sont les autres régions qui devront apporter une contribution supplémentaire.

 


CANAL RHIN-RHONE, LE RETOUR !

 

Habillement camouflé dans une étude sur les liaisons fluviales entre le bassin Rhône- Saône et le bassin Rhin- Moselle, le canal Rhin-Rhône fait son retour. Projet abandonné pour des raisons d’impact environnemental, le canal Rhin-Rhône n’est pas une solution soutenable pour les territoires concernés :
c’est la raison pour laquelle les associations proposent de l’oublier une fois pour toutes !

 

AGRICULTURE : L’OBJECTIF DE REDUCTION DES PESTICIDES EN PERIL

 

Le texte soumis à l’Assemblée nationale indique que l’objectif de la diminution de 50% de l’usage des pesticides « ne doit pas mettre en danger des productions, notamment les cultures dites mineures ». Par « cultures mineures », les sénateurs entendaient notamment l’arboriculture fruitière, grande consommatrice de pesticides. Or, l’objectif de réduire de moitié l’usage des pesticides en 10 ans relève de l’intérêt général. Il nous concerne tous : agriculteurs toutes productions confondues, collectivités, jardiniers, agents des collectivités et citoyens. Il est donc essentiel de ne pas exclure dans le projet de loi certaines activités de cet effort collectif .

 

BIODIVERSITE : UNE TRAME VERTE ET BLEUE AUX CONTOURS ET A L’AVENIR ENCORE INCERTAINS !

 


Si la loi affirme bien la nécessité de créer la trame verte et bleue d’ici 2012, elle reste imprécise sur plusieurs points essentiels pour l’avenir. La loi doit rappeler le besoin d’inventaire complet, elle ne peut pas restreindre les zones noyaux aux seuls espaces protégés dans le droit de l’environnement (alors que beaucoup d’espaces non-protégés contribuent déjà à ce maillage) et la compensation ne peut être envisagée qu’en dernier recours.

 

 


L’EDUCATION A L’ENVIRONNEMENT, PARENT PAUVRE DU PROJET DE LOI

 


Le projet de loi est très en retrait sur la question de l’éducation alors que les problèmes d’aujourd’hui seront réglés demain par une meilleure connaissance des problèmes et solutions. Nos organisations proposent que les sciences de la nature soient enseignées dès le plus jeune âge, que l’ingénierie écologique soit développée dans les formations comme en formation continue et que les techniques agro-écologiques se systématisent dans les formations agricoles.

France Nature Environnement, la Ligue ROC, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et la Fondation Nicolas Hulot, ont salué le vote en première lecture et pris acte des avancées introduites dans le texte. Elles demandent aujourd’hui aux parlementaires de poursuivre dans cette dynamique positive en amendant les dispositions remettant en cause des engagements clés du Grenelle et en répondant efficacement à l’urgence écologique et législative.
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suppression des enquêtes publiques

Publié le par Nature Environnement 77

Communiqué de presse de France Nature Environnement - Mardi 5 mai 

Plan de relance et suppression des enquêtes publiques
Non à « karchérisation » du code de l’environnement !


Patrick Devedjian, à l’occasion d’un point d’étape sur la mise en œuvre du plan de relance a annoncé la suppression de procédures d’enquêtes publiques. Cette annonce intervient à la suite d’une réforme votée au mois de janvier qui assouplit déjà les conditions d’autorisation des activités industrielles au détriment de la protection de l’environnement. Réaction.

Une réforme irrationnelle

Patrick Devedjian a annoncé avoir soumis à la consultation interministérielle un texte visant à relever le seuil de déclenchement des enquêtes publiques. En clair : le but est de permettre l’autorisation d’un maximum de projets à risques sans concertation et information du public (riverains, associations, élus, etc…)

Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « la création des enquêtes publiques environnementales par la loi Bouchardeau du 12 juillet 1983 est un progrès démocratique pour lequel les associations se sont battues. Sa remise en cause est un scandale ! »

Sébastien Genest poursuit : « Cette annonce, réalisée sans aucune consultation préalable, n’a aucun intérêt ni économique ni écologique. Pire, elle sous-entend que l’écologie ne rime pas avec économie, cette vieille erreur que les acteurs du grenelle avaient pourtant enterré. Décidément, certains font tout pour que ce plan de relance ne soit pas vert mais bien gris foncé ».

Oui à la simplification, non à la régression

Pour Arnaud Gossement, porte parole de FNE : « Cette annonce n’a pas de sens. L’urgence est d’améliorer pas de supprimer les enquêtes publiques. L’urgence pour la France est de se conformer à ses engagements européens et internationaux. L’urgence est de faire en sorte que les citoyens aient envie de participer aux enquêtes publiques ! L’urgence n’est pas de karchériser le code de l’environnement ! ».

Pour FNE, il faut réfléchir à la raison pour laquelle le public pourrait bouder certaines enquêtes publiques. A l’évidence, le public a parfois l’impression que les jeux sont faits et les projets ficelés avant même la consultation. De plus, pendant l’enquête publique, les conditions de participation et d’accès à l’information pourraient être grandement améliorés...

FNE note que la suppression plutôt que l’amélioration des procédures de concertation peut conduire la France à être en infraction avec ses engagements européens. FNE réclame depuis longtemps le respect des dispositions de la convention signée à Aarhus en 1998 aux termes desquelles le public doit êter consulté

Et le 3e régime...
Cette annonce d’une suppression d’enquêtes publiques vient s’ajouter à la réforme dite du « 3e régime » que FNE combat avec acharnement dans son principe même. La loi portant plan de relance votée le 17 janvier dernier prévoit en effet un assouplissement des conditions d’autorisation de la plupart des installations classées soumises à autorisation au détriment de l’évaluation environnementale, de la concertation etc…

Au final, ces mesures ne serviront pas les industriels vertueux, qui ont compris que l’écologie est un atout pour demain. Elles ne répondent probablement qu’aux souhaits de quelques industriels habitués des contentieux environnementaux.


FNE demande le retrait pur et simple de ces réformes et le fera savoir dès l’ouverture de la table ronde sur les risques industriels en cours d’organisation.
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Loisirs motorisés : NE77 s'oppose à l'établissement d'un PDIRM

Publié le par Nature Environnement 77

Nature Environnement 77 (anciennement ASMSN),  fédération départementale d'associations de protection de la nature, de l'environnement et du cadre de vie, n’est pas d'accord pour l’établissement d’un PDIRM ( Plan Départemental d’Itinéraires de Randonnées Motorisées) en Seine et Marne.

Nous pensons en effet que l’établissement d’un tel plan risque de devenir un outil de promotion des loisirs motorisés et nous osons affirmer que le fait d’encourager ces pratiques de loisirs va à l’encontre des objectifs du Grenelle. Le développement de ces pratiques dans les espaces naturels, même si ce sont sur des chemins ouverts à la circulation, est générateur de nuisances sans aucune comparaison avec celles générées par les pratiquants des « sports nature » non motorisés. Par ailleurs, leur contribution à l’effet de serre et à la pollution de l’air est sans commune mesure avec celles des sports nature (non motorisés)


C’est pourquoi , nous  demandons de compléter l’étude départementale en cours pour chaque type d’activité par :

 

 la comparaison des nuisances générées (dégradation du milieu naturel, de l'état des chemins, des nuisances sonores, de la pollution de l'air, de l'eau, des sols…)

 

exemples: comparer les grandeurs "bruit émis par un randonneur équestre" et "bruit émis par un jet-ski";   "état du chemin par temps humide après passage d'une moto" et "état du chemin par temps humide après passage d'un randonneur", "pollution de l'air après passage de 10 motos"  et     "pollution de l'air après passage de 10 VTTistes"    etc,...

 la consommation d’énergies non renouvelables (en incluant les déplacements vers les sites de pratique) et l’impact sur l’effet de serre de façon à valoriser les pratiques à moindre impact et les lieux accessibles par transports en commun

 

 3.       Le financement :

il est écrit que c'est au département et donc aux citoyens d'assurer l'entretien de ces sites et itinéraires.
Nous pensons qu'il serait souhaitable de prolonger la discussion sur ce sujet : 5 "motos vertes" peuvent faire davantage de dégâts que 100 randonneurs à pied !

Où est l’équité là dedans ?
Nous trouverions normal que ceux qui dégradent de façon importante participent financièrement ou physiquement à la remise en état.

 

 Les conflits d’usage ou avec les riverains :

Concernant les sports motorisés nautiques ou terrestres, nous allons droit vers des conflits importants si la circulation de certains de ces engins  est accompagnée des fortes nuisances sonores malheureusement habituelles à ce type d’engins.

 

Parmi les remèdes proposés par l’étude de la CDESI, les « chartes de bonnes pratiques » n’engagent que les signataires et non la totalité des pratiquants !

Le département a-t-il prévu de se donner les moyens de verbaliser les contrevenants ? (La photo ci-dessus a été prise dans la réserve naturelle de Montereau par les participants à la sortie Nature du 5 avril 2009)

 

En conclusion, compte tenu des inconvénients majeurs évoqués ci-dessus, de l’insuffisance de l’étude concernant les nuisances et atteintes à l’environnement induites par les loisirs motorisés, et de l’incompatibilité du développement des loisirs motorisés avec les objectifs du Grenelle de l’environnement, Nature Environnement 77 s'oppose à l’élaboration d’un PDIRM (Plan départemental d'itinéraires de Randonnées Motorisées) en Seine et Marne.

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Sauvetages de bébés écureuils

Publié le par Nature Environnement 77


Nos écureuils roux sont en voie de disparition !
aussi, si vous trouvez un bébé écureuil orphelin, vous pouvez contacter par notre intermédiaire Béatrice qui l'élèvera jusqu'à ce qu'il soit capable de vivre seul : il sera alors relaché dans la nature

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