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123 articles avec protection de la nature - des paysages et des sites

Dépôt d'une motion "moratoire entrepôts de logistique" par FNE Seine-et-Marne le 9 Mars 2018

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

Depuis plusieurs mois se succèdent des demandes d'autorisation de construction et d'exploitation d'entrepôts logistiques qui reçoivent le feu vert.

Dès septembre 2016, la CDPENAF décidait de solliciter une étude sur les activités logistiques à l'échelle du département. Depuis, à chaque nouvelle demande il était déploré de ne pas être en possession de cette étude et de n'avoir pas exploré les possibilités d'utilisation d'entrepôts déjà existants. Nous n'avons aucune information sur la date à laquelle le département pourra disposer de cette étude, ni même confirmation qu'elle a bien été diligentée.

Aujourd'hui nous demandons à Madame la Préfète de Seine-et-Marne :

 

  • L'instauration d'un moratoire gelant l'ouverture de nouveaux entrepôts tant que l'étude annoncée sur les activités logistiques à l'échelle du département ne sera pas publiée,

 

  • Qu'aucune nouvelle implantation d'entrepôt ne soit autorisée :
    • Sans étude préalable pour utiliser un entrepôt déjà existant,
    • Sans raccordement au réseau ferré et/ou à la voie fluviale possible et sans utilisation effective de ce raccordement.

 

 

Cette motion prise le 10 février 2018 à l'occasion de l'assemblée générale de France Nature Environnement Seine-et-Marne a été adressée à Madame la Préfète le 9 mars 2018.
 

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Prochaine CDPENAF le 1er Mars 2018

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

La prochaine réunion de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers se tiendra le jeudi 1er Mars 2018 à la DDT à Vaux-le-Penil sur l'ordre du jour PREVISIONNELque vous trouverez ci-dessous.

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur un dossier qui y sera traité contactez-nous : fne77@orange.fr

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Luttons contre la prolifération du frelon asiatique

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

Le frelon asiatique a été classé comme « invasif et nuisible ».

Cet insecte est arrivé en France en 2004 dans la région de Bordeaux, des nids devaient être présents dans des poteries importées de Chine. Depuis cette année 2004 le frelon asiatique envahit la France, notre département a été touché la première fois en 2015 et cette année sa présence s’est accrue, il y a eu pas moins de douze nids de frelons recensés à Vert-Saint-Denis, une vingtaine de nids ont été détruits à Savigny-le-Temple.

Nous pouvons lutter contre la présence de ce frelon mais il est là, et malheureusement il y restera. Nous allons donc cohabiter avec le frelon asiatique.

Pour lutter contre Vespa Velutina (nom scientifique du frelon) il faut s’organiser, se concerter, être solidaires, en espérant qu’avec les efforts de chacun, sa présence sera moindre.

Pour lutter, pour s’informer

La Fédération apicole de Seine-et-Marne vous propose une rencontre

Le 16 février 2018 à 20 h 30

A la Ferme des arts (60 rue Pasteur à Vert-Saint-Denis (77)).

Des apiculteurs et  des référents frelons répondront à vos questions

Le frelon d’Europe ou commun, est plus grand et possède un aspect plus coloré. Ses teintes rouges et jaunes contrastent avec l’aspect plus sombre de Vespa velutina, le frelon asiatique. Le nid peut atteindre un mètre de haut et 80 cm de diamètre. Construit au printemps, il est aérien, le plus souvent situé dans des arbres à plusieurs mètres de hauteur, quelquefois au ras du sol, sous une charpente ou dans des cheminées.

Ce frelon étant opportuniste, son nid est retrouvé aussi bien dans des habitations que sur du mobilier urbain.

Luttons contre la prolifération du frelon asiatiqueLuttons contre la prolifération du frelon asiatique

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NOTRE-DAME-DES-LANDES : ENFIN L'ABANDON DU PROJET

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

Paru dans le Journal de l'Environnement le 17 janvier 2018 :

Le non a gagné!

Le non a gagné!

 

Il n’y aura jamais d’aéroport dans le bocage nantais. Né au temps du Concorde, devenu un marqueur politique de deux visions du monde, le projet vient d’être enterré par Emmanuel Macron. Les terres garderont leur vocation agricole. Les opposants se sont engagés à libérer les accès à la zone.

 

«L’aéroport de la division» ne se fera pas. Depuis les marches de l’Elysée, Edouard Philippe a tranché le «nœud gordien» qu’était devenu, gouvernement après gouvernement, le dossier de la construction d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Loin de toute considération environnementale, le Premier ministre et le président de la République ont privilégié l’efficacité gouvernementale. «La gravité des enjeux économiques que le pays traverse, la gravité des enjeux de sécurité qu’il connaît exigent que nous restions rassemblés sur nos priorités», a expliqué Edouard Philippe.

Parlons sous. Pas un mot sur le coût pour l’Etat du désengagement de la concession signée en 2010 avec le groupe Vinci. Plusieurs estimations circulent, de 150 à 250 millions d’euros selon les opposants à quelque 350 M€ selon la chambre de commerce et d’industrie de Nantes-Saint-Nazaire. Les trois médiateurs, quant à eux, n’ont pas chiffré le montant de l’indemnisation, dont le mode de calcul diffère selon le motif invoqué (intérêt général ou force majeure, prévus dans le contrat de concession). Vinci s’est dit «à la disposition de l’Etat». Il sera instructif de suivre l’usage qui sera fait des 100 M€ collectés par Vinci depuis 7 ans auprès des compagnies aériennes pour la future construction dans le bocage nantais. Un «préfinancement» désormais caduc que ne peut s’approprier le concessionnaire, a précisé le ministre des transports à Libération. Concessionnaire de l’actuel aéroport de Nantes et de celui de Saint-Nazaire, le géant du BTP saura sûrement trouver son avantage dans l’agrandissement annoncé aujourd’hui. Un élément qui devrait faire partie de la négociation avec l’Etat.

Dossier dans l’impasse

En tant qu’ancien maire, reconnaît-il, il aurait eu «le réflexe» de signer des deux mains pour l’achèvement d’un projet pensé à l’ère du Concorde. Mais les choses paraissent «toujours plus simples quand elles sont vues de loin». Avec un rapport de trois médiateurs sur la table très favorable à la rénovation de l’aéroport actuel, après avoir rencontré une centaine d’élus des deux camps et fort de visites sur le terrain, Edouard Philippe s’est convaincu que «ce dossier [était] dans l’impasse. (…) Un tel projet d’aménagement qui structure un territoire pour un siècle ne peut se faire dans un contexte d’opposition exacerbée entre deux parties presque égales de la population. (…) Cinquante ans d’hésitations n’ont jamais fait une évidence.» Dans ces conditions, l’exécutif décide d’abandonner le projet de Notre-Dame des Landes.

Hulot grand stratège

La forte dimension environnementale du dossier ne semble pas avoir pesé bien lourd dans la balance, Edouard Philippe ne faisant référence ni aux zones humides du site, ni aux espèces protégées, ni même aux dimensions climatiques d’un projet par essence émetteur de gaz à effet de serre. L’abandon du projet constitue donc une victoire politique d’autant plus puissante pour Nicolas Hulot, car le ministre de l’écologie, très attentif à la crise écologique, au changement climatique ou aux choix de civilisation à opérer, a réussi à entraîner l’exécutif dans son refus du projet.

 «Emmanuel Macron piétine les procédures et décisions de justice, il piétine nos collectivités locales, il piétine le vote des habitants», a déclaré Philippe Grosvalet, président du syndicat mixte aéroportuaire (SMA), regroupant l'ensemble des collectivités favorables au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

Miser sur le train

Avec l’abandon de NDDL, le Grand-Ouest n’est pas condamné à l’enclavement, s’est employé à rassurer Edouard Philippe. Avec Rennes à 1h35 de Paris, et Nantes à 1h58, le risque était faible... Mais le Premier ministre l’a promis: les deux villes, ainsi que Brest, seront mieux connectées par le train aux plateformes de correspondance aux long-courriers internationaux [il faut aujourd’hui trois heures pour rallier Roissy CDG depuis Nantes]. Là où les partisans du nouvel aéroport misaient tout sur le trafic au départ de Nantes, l’ex-maire du Havre opte pour une répartition des passagers entre Nantes-Atlantique et celui de Rennes-Saint Jacques: l’aérogare breton devrait bientôt être agrandi. Enfin, l'aéroport nantais sera rapidement modernisé et les abords de pistes aménagés pour accroitre le nombre de passagers. En parallèle, la procédure pour l'allongement de la piste sera engagée, qui permettra de réduire les nuisances sonores à Nantes. Si celles-ci devaient rester trop importantes pour les riverains de St Aignan de Grand-Lieu, une compensation «exemplaire» sera déboursée. Autant de dossiers sur la table de la ministre des transports Elisabeth Borne, qui dispose de six mois pour étudier les conditions de mise en œuvre de ces trois chantiers.

Terres vouées à l’agriculture

Seule incursion vers les thèses défendues par les opposants au projet: l’avenir agricole des 1.650 hectares désormais délaissés. «Ces terres retrouveront leur vocation agricole», a assuré le Premier ministre . «Nous aurons besoin d’une période de gel de la redistribution institutionnelle des terres, ont demandé les organisations comme l’Acipa, le Cédpa[1] ou la Confédération paysanne. Dans le futur, ce territoire doit pouvoir rester un espace d’expérimentation sociale, environnementale et agricole.» Les agriculteurs expropriés pourront, comme le prévoit la loi, retrouver leur terre s’ils le souhaitent, mais les occupants sans titre «devront partir d’eux-mêmes d’ici le printemps prochain ou seront expulsés», a prévenu Edouard Philippe. «De nouveaux projets agricoles pourront être accueillis à partir de fin avril dans un cadre légal», a-t-il ajouté, ouvrant la porte à une possible sortie pacifique de l’installation illégale mais fertile des ‘zadistes’. L’Etat engagera «une session progressive du foncier de Notre-Dame-des-Landes».

Le spectre de la violence

Alors que 550 CRS convergeaient vers Nantes et Rennes et que 770 gendarmes mobiles étaient recensés autour de la ‘zone à défendre’ (ZAD), la question de son évacuation était dans tous les esprits. Exigée à corps et à cris par tous les pro-aéroport, au nom (au choix) du respect de l’Etat de droit, de l’autorité de la chose jugée ou du pouvoir des urnes, elle n’a pas été brandie par le Premier ministre. Pour «mettre fin à la zone de non-droit qui prospère depuis 10 ans sur cette zone», Edouard Philippe a opté pour une sortie douce et progressive de l’occupation. A savoir que les trois routes qui mènent à la ZAD soient «rendues à la libre circulation», avec le retrait des «squats qui débordent» et celui des obstacles installés depuis 2012 -ce qui est surtout valable pour la D 281. Un point qui est loin de faire consensus parmi les occupants de la ZAD. Une assemblée dite ‘des usages’ consacrée à cette question devait se tenir ce 17 janvier; elle a été annulée dans la foulée de la décision d’abandon. Une assemblée générale est programmée pour demain. D’ores et déjà, les organisations anti-aéroport assurent qu’elles procèderont elles-mêmes au désenclavement de la route. «La présence ou l'intervention policières ne feraient donc qu’envenimer la situation», écrivent-elles dans un communiqué.

 

 

[1] Acipa: Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes; Cédpa: collectif d’élus doutant de la pertinence de l’aéroport de NDDL

 

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Prochaine CDPENAF le jeudi 25 janvier 2018

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

La prochaine réunion de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers se tiendra le jeudi 25 janvier 2018 à la DDT à Vaux-le-Penil sur l'ordre du jour que vous trouverez ci-dessous.

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur un dossier qui y sera traité contactez-nous : fne77@orange.fr ou au 01 64 71 03 78.

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Prochaine CDPENAF le 21 Décembre 2017

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

La prochaine réunion de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers se tiendra le jeudi 21 décembre 2017 à la DDT à Vaux-le-Penil sur l'ordre du jour que vous trouverez ci-dessous.

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur un dossier qui y sera traité contactez-nous : fne77@orange.fr ou au 01 64 71 03 78.

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Prochaine CDPENAF le jeudi 16 novembre 2017

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

La prochaine réunion de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers se tiendra le jeudi 19 octobre 2017 à la DDT à Vaux-le-Penil sur l'ordre du jour que vous trouverez ci-dessous.

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur un dossier qui y sera traité contactez-nous : fne77@orange.fr ou au 01 64 71 03 78.

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Prochaine CDPENAF LE jeudi 19 octobre 2017

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

La prochaine réunion de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers se tiendra le jeudi 19 octobre 2017 à la DDT à Vaux-le-Penil sur l'ordre du jour que vous trouverez ci-dessous.

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Chantiers arrachage de phytolaques en forêt de Fontainebleau

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

Phytolaque en forêt de Fontainebleau

Phytolaque en forêt de Fontainebleau

Le phytolaque (ou raisin d'amérique) est une plante d'origine américaine qui commence par une rosette de feuilles vert vif et poursuit sa croissance rapide en s'élevant à 2-3 métres de haut sur une tige rougeatre. Elle se reproduit très vite par son tubercule et aussi par diffusion de ses graines noires et luisantes ressemblant à des grappes de raisin, par transport ou consommation par les oiseaux (avichorie). Cette plante invasive empêche les autres plantes de pousser en captant toute l'eau disponible dans son tubercule, asséchant ainsi progressivement le sol autour des arbres et arbustes, condamnés à disparaître. Surtout elle est toxique à la consommation des mammifères, feuilles et baies, aucun animal n'est donc capable de la limiter par une action de paturage; en bord des chemins elle représente un danger pour les enfants ou les chevaux. Il convient de mettre des gants pour toutes les opérations d'arrachage. Celles ci doivent s'effectuer de préférence en juin, avant la fructification, dès l'apparition des feuilles, où elles sont très faciles à arracher avec un outil ou même avec des bottes ou grosses chaussures. Une fois montées en tige elles se coupent facilement avec un sécateur à grands bras. Les tiges fauchées peuvent être entassées près des chemins, si elles ne portent pas encore de grains. Si les grains sont murs il faut éviter leur contact avec le sol, idéalement les mettre à sécher en hauteur ou sur une route ou un chemin en dur. Sinon il est nécessaire de repasser plus tard en saison, fin août ou début septembre, pour nettoyer les plants qui auraient échappés à la premiére opération.
La coupe répétée épuise les réserves du tubercule.

Source : Cécile GORLIN - Adhérente FNE Seine-et-Marne

Ci-dessous le planning des chantiers organisés par l'ASABEPI

Voici la mise à jour des chantiers pour les deux prochains mois

Octobre 2017 http://doodle.com/poll/6qaktmtqnakvchf7

Novembre 2017 http://doodle.com/poll/hrxus5xbtfuq7fec

Chantiers arrachage de phytolaques en forêt de Fontainebleau

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Prochaine CDPENAF le 14 septembre 2017

Publié le par France Nature Environnement Seine-et-Marne

La prochaine réunion de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers se tiendra le jeudi 14 septembre 2017 à la DDT à Vaux-le-Penil sur l'ordre du jour que vous trouverez ci-dessous.

Si vous avez des informations à nous communiquer ou des remarques à faire sur un dossier qui y sera traité contactez-nous : fne77@orange.fr ou au 01 64 71 03 78.

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